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lundi 3 février 2014

Le Jeu du Contraste : L'Affirmation de l'Homoduplex...

Le bien et le mal, l'élévation et la chute, la gauche et la droite, la lumière et l'obscurité. Tant de pages je pourrai noircir avec ce nombre infini d'oppositions. Il est vrai, notre existence est composée de contradictions qui s'affrontent perpétuellement.
Se sachant incapable de faire un choix, l'homo duplex en nous oscillera, tel un pendule d'une extrême à l'autre. En effet, l'existence d'un chemin, d'un sens engendre l'existence du chemin opposé. Ainsi, éperdument attiré par ces deux infinis, l'homme voudra, tel un impératif intérieur, exprimer ses deux faces qui le forment.
Est-ce que cela peut également être traduit par une incapacité profonde de faire un choix? D'adopter un côté et de s'y tenir? Mais, ne serait-ca pas plus triste que de se limiter à un seul côté de l'axe. A l'instar d'un jeu d'échec, notre existence est divisée en deux camps qui, bien qu'en constant combat, sont indubitablement complémentaires, l'un n'existera pas sans l'autre.
Assumons alors cette bipolarité, acceptons le fait que depuis le péché originel, nous subissons l'existence du diable, il est celui qui nous a divisé ( c.f Mots, le Diable ). 
Voilà que le jeu du contraste annonce son arrivée. Il laissera son empreinte là où bon lui semblera, l'apparence même d'une personne est touchée, qu'elle en soit consciente ou non. Il est vrai, la jupe longue, taille haute, demandera le top plutôt court ; l'élégance suprême se mariera avec un esprit décontracté. Ou encore, une chemise blanche, structurée, fera appel aux bottines plutôt grunge et anarchiques.
Si dans le paraître, ces oppositions composent l'objet d'une allure formidable, serait-ce possible que celles-ci soient soient également source de puissance dans l'être?...




 

dimanche 13 octobre 2013

La Discordance entre Acteur et Décor : Une Source implacable de Beau...

Photographiée par le génie Craig McDean, la mannequin Saskia de Brauw devient l'allégorie de la mode dans le punk, de l'ordre dans le chaos, du beau dans le moche. Elle incarne les opposés, faisant de cette fatale collision une source de beauté nouvelle. Il est vrai, le photographe puise dans la noirceur pour en extraire une beauté pure et fraîche. La disparité entre l'allure de la mannequin et celle du décor prodigue à la scène un quelque chose de troublant et énigmatique. Désirant appréhender l'attitude et l'entendement de la scène qui se trouve être déchirée entre les deux pôles, on se retrouve nous mêmes paralysés dans ce choc perpétuel de deux infinis opposés.
L'étrangeté de la scène, sa discordance délibérée qui pourtant révèle une sincérité inopinée, nous laisse non si indifférents. Emerveillé par cette beauté nouvelle, le reste semble devenir pâle et sans vie aucune ; c'est dans les contrastes involontaires, les discordances naturelles que le Beau véritable se dévoilera...


"Couture Clash"
in W magazine
editorial octobre 2013

"Couture Cash"
in W magazine
editorial octobre 2013


"Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il soit volontairement, froidement bizarre, car dans ce cas il serait un monstre sorti des rails de la vie. Je dis qu'il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie non voulue, inconsciente, et que c'est cette bizarrerie qui le fait être particulièrement le Beau."
- Charles Baudelaire




"Couture Clash"
in W magazine
editorial octobre 2013

"Couture Clash"
in W magazine
editorial octobre 2013








samedi 12 octobre 2013

Le Mode troublée : Exaltation du désespoir et Victoire de la Chute...

Conséquemment à une période de légèreté, à une atmosphère sereine, apaisée et simpliste et, ayant adressé des louanges à la tenue "all white" de l'hiver dernier, au dandysme puriste et à la zen attitude des bohémiens, la chute est en proie à une ténébreuse révolution.
En effet, la dégaine boho chic de Isabel Marant par exemple a été transmutée en une attitude fataliste : l'allure de la griffe chante la victoire de la chute, le triomphe de la noirceur et la décadence de l'homme.
Le Mal du Siècle a déclaré sa venue lors des différentes Fashion Week avec une noirceur tant obscène qu'hostile : la vulgarité de Louis Vuitton, l'anarchie de l'exposition au Metropolitan Museum of Art, PUNK : chaos to couture ainsi que le grunge de Saint Laurent Paris sont des représentations de la révolte humaine, du drame de l'existence. Il est vrai, un quelque chose d'obscur se propage dans les rues et furtivement prendra possession de l'homme, faisant de lui un individu maudit, torturé, misérable, qui ressent pourtant un pouvoir malsain et corrompu. Cachée derrière les tenues, ricane la chute ; avec sadisme et dédain, elle annonce son apparition et se déclare souveraine de l'homme qui ne peut que céder à la loi de pesanteur, il se laisse alors porter par les miasmes des ténèbres, les dangereuses douceurs de l'obscurité et exalte, à travers sa tenue, son attitude et son allure, un désespoir impassiblement éternel... 

Louis Vuitton
collection printemps/été 2014
Louis Vuitton
collection printemps/été 2014






Isabel Marant
collection printemps/été 2014

Louis Vuitton
collection printemps/été 2014

Hélas, nous avions pourtant été avertis ; l'élévation, au moment de son apparition, prévient que son meilleur ami n'est autre que chute. Après le siècle de Lumières a bien apparu le Mal du siècle...


lundi 30 septembre 2013

L'Homo duplex Vera Wang : Un Flux lyrique...

La griffe éponyme de l'artiste Vera Wang exploite la duplicité de l'homme dans sa collection printemps/été 2014 lors de la NYFW. Il est vrai, elle expérimente avec les faces opposées de l'homme, elle joue avec ses discordances extrêmes. Ainsi, comme Baudelaire, la créatrice de mode expose la double postulation de l'homme ; tiraillé entre les deux pôles, il exprime sa nature contradictoire. - C'est bien ce "choc perpétuel de deux infinis" qui est la source du rire et le sujet de l'essai de l'écrivain français, De l'essai du rire -.
Telle un pendule, l'aspiration de la mannequin oscille entre douceur et sévérité, sport et élégance, souplesse et rigidité, simplicité et ornementation de pierreries ; elle ne peut exprimer un seul des deux pôles, car elle est avide des deux infinis. C'est dans cette ardeur et ce zèle implacable que le Beau est révélé.
De plus, le dégradé des couleurs, le jeux de transparence et la fluidité des tenues font de la collection une rivière lyrique, légère, dansante et dramatique. Ainsi, le défilé se métamorphose en un poème lyrique...

défilé de Vera Wang, collection printemps/été 2014
NYFW


collection printemps/été 2014



















collection printemps/été 2014

collection printemps/été 2014



vendredi 6 septembre 2013

L'Austérité : Une Idée qui jaillit intense dû à sa forme contraignante....

En réaction de l'extravagance, des excès lyriques, de l'exagération des sentiments et du moi de l'époque Romantique et Baroque, jaillit un autre mouvement : le Parnasse. Il a pour but de valoriser l'art poétique par la retenue, par une forme d'ascétisme. Le parnassien est en quête de la perfection et cette recherche le mènera à être implacablement rigoureux. La forme, étant sévère et réfléchie, ne laisse aucune place à l'embellissement inutile des vers. C'est ainsi, que le poète atteindra le beau, écrivain Charles Baudelaire l'eut affirmé : "Parce que la forme est contraignante, l'idée jaillit plus intense". En effet, dépourvue de l'ornementation excessive des vers, la poésie aura la possibilité de faire apparaître sa pensée.

C'est effectivement ce mouvement poétique qui se cache derrière l'idée du less is more. L'individu adhérant à cette philosophie, marquera son style par une forme d'ascèse, une forme de retenue. Certes, à première vue, il semblera être dépouillé de toute personnalité, de toute couleur, de toute créativité, pourtant, apparaîtra à celui qui est patient et persévérant, une idée, une pensée intense et profonde. Les eaux de cet individu se prouvent être calmes et sages, néanmoins, c'est souvent ces mêmes eaux qui ont des profondeurs insoutenables ; ceci miroite l'habillement de la personne en question, sa coquille d'habits paraît sobre et démunie de vie, tandis que l'austérité de celle-ci est en réalité une architecture calculée laissant transparaître une idée intensément pure et réfléchie.














































Le Baroque et le Romantique, faisant preuve d'une ornementation excessive, d'une exaltation des sentiments, exagération des couleurs, miroitent l'idéologie go big or go home. Certes, à premier abord, l'individu embrassant cette pensée paraît débordant de joie, de vie, de personnalité, pourtant, comme le mouvement, il se laisse bercer voluptueusement par le rythme artificiel des vers dramatiques : ses eaux paraissent profondes et énigmatiques, mais, c'est précisément parce qu'elles manquent de profondeur, que l'individu s'oblige à les troubler, à faire apparaître des vagues remplies de terreur et de caractère.
Ainsi, c'est parce qu'il n'existe aucune réelle idée derrière sa coquille d'habits, qu'il se force à la décorer démesurément dans le but de créer une illusion de pensée...








mercredi 28 août 2013

Le Rose : Une danse mélodieusement féerique...

La délicatesse de la couleur rose permet de se glisser mélodieusement dans l'automne. Ses teints clairs et sobres font de la tombée des feuilles une danse romantique.
La saison, miroitée usuellement avec la chute, le couloir menant au spleen baudelairien, prend une tournure plus légère et innocente. Il est vrai, l'automne de Baudelaire n'est qu'une calomnieuse nouvelle, il annonce la descente décadente de l'idéal qu'est l'été et la force du soleil, au spleen qu'est l'acerbe austérité de l'hiver. Pourtant, notre automne se dessine tout autrement, heureusement d'ailleurs! La chute est remplacée par une danse, une danse naïve et légère, une danse heureuse et pétillante. Les douces teintes du rose embrassent les couleurs qu'apporte l'automne, on ne se retrouve non pas encoublé dans une chute acrimonieuse, mais emporté dans la douce bise qui mène à l'hiver, à sa blancheur pure et innocente...

Chanel
automne/hiver 2013



Chanel
automne/hiver 2013

Topshop
automne/hiver 2013

      L'hiver se révèlera à nous  à l'instar d'un monde de féerie.




 
   
Topshop
automne/hiver 2013





lundi 19 août 2013

Le Dandysme : Une Rigueur proche de l'Austérité masquée par une Nonchalance illusoire...

Noble d'habits et d'esprit, le dandy vit dans les sphères les plus hautes de l'âme, il ne se suffit pas du monde qui est le notre, il recherche, il découvre, il admire. Il est vrai, ayant un précieux esprit raffiné, sa vanité d'homme ne manquera pas de grandeur, ainsi, le dandy se veut d'une élégance irréfutable. L'être et le paraître se confondent dans la présence de cet homme, ils s'enchaînent entre eux et donnent naissance à un type nouveau : un homme qui aspire à l'excellence d'une manière héroïque ; il est notre mauvaise conscience, il jouit et se nourrit de sa condescendance méprisante, car il se voit être un sur-homme, un remarquable reflet de la perfection.
Souvent identifié comme une simple frivolité, le dandysme convoite précisément le contraire ; par l'ascèse, une rigidité inattaquable et une exigence intérieure, le dandy surpasse les faiblesses qui dessinent l'être humain, et telle une deuxième naissance, il émerge à l'instar d'un héros. 
Baudelaire identifie le dandysme comme "le dernier acte d'héroïsme" possible, s'abandonnant totalement au paraître, il en fait de ce dernier son être même ; toute frontière ainsi effacée entre les deux,  le français crée une nouvelle sorte de noblesse, une noblesse plus digne de son nom : une noblesse plus noble. Le dandysme devient alors une aristeia de l'apparence (les exploits d'une supériorité individuelle).

Baudelaire





   "Le dandy doit aspirer à être sublime sans interruptions,
    il doit vivre et dormir devant un miroir."
               - Charles Baudelaire












S'habillant selon ses humeurs et pensées dignes de hauteur, et non selon les codes vestimentaires, le dandy demeure indifférent à la société dans laquelle il vit se sachant supérieur à celle-ci ; cette indifférence est contestée par les autres comme un acte de snobisme. Mais, la jugeant ainsi, ils prouvent tout simplement qu'ils ne sont pas intellectuellement aptes à aspirer au dandysme. 
Cette indifférence émane d'une insouciance, car le dandy se sait comme homme de qualité ; ce sentiment se reflète dans l'allure de celui-ci : une nonchalance qui ne manque pas d'être sophistiquée... 

Pete Doherty




















"Il faut être une oeuvre d'art ou en porter une..."
-Oscar Wilde





mardi 6 août 2013

Les Opposés : Des Correspondances invisibles...

Ecrivain français Charles Baudelaire professe que les opposés se correspondent, que le mal appelle le bien, que la chute appelle l'élévation. En réalité ce ne sont pas des oppositions, mais des correspondances. L'un n'existe pas sans l'autre, si l'un est créé, l'autre jaillit simultanément.
Mais, que se passe-t-il lorsque la chute devient précisément l'élévation, lorsque le mal et le bien se touchent presque et se métamorphosent en une même unité? Qu'arrivera à notre système de vie bâtit d'une manière si calculée et perfide si on s'amusait à bouleverser les valeurs, en les transgressant en les manipulant, en jonglant avec leurs intensités et leurs dimensions? Imaginons que, par exemple, on se décide un jour de juger identiquement un roi et un mendiant ; en égalisant ces deux extrêmes, on atterrit non pas entre les deux, mais au-delà des deux. 
Notre cher créateur de mode anglais, Alexander McQueen transparaît cette rare élévation, qui n'est qu'anéantissement de toute valeur, de toute vérité, derrière son architecture. Il met en scène l'allégorie parfaite de ce qui est apostillé comme beauté et légèreté absolue (poupée dans une boîte à musique) pour ensuite la pulvériser de son antagoniste le plus dissemblable : le symbole provocateur de l'infect et obscène vie de la basse classe sociale ( spray noir salit et vert acide).

collection été 2000

L'anglais exploite les tensions entre le grand art et l'art grossier ; les jugeant égaux, il remet en doute toutes les dimensions de la vie qui est la notre. On se retrouve ainsi égaré dans ce sorte de no man's land, ne sachant ce qui est bon ou mauvais, ce qui est blanc ou noir, car ces différences cessent précisément d'exister, comme si anéanties, elles deviennent invisibles à l'oeil de l'homme, sa perception de vie a été bouleversée. L'être est alors contraint de déceler son monde comme s'il ouvrait ses yeux pour la première fois : Un monde nouveau où tout est équilibré, où le haut et le bas, le beau et le laid n'existent pas ( ou pas encore, car il est dans sa nature même de ne pas être capable de vivre d'une manière objective, la subjectivité qui est synonyme de culture l'aveuglera toujours. Néanmoins, pour un bref instant, il vit dans l'objectivité absolue n'ayant pas encore accorder des valeurs à toute chose, ne connaissant même pas le mot "valeur" dans ce monde perçu pour la première fois).
Voici le résultat lorsque les deux pôles se touchent enfin, simultanément ils se volatilisent, car on se retrouve finalement au-dessus de l'épais brouillard dont on ignorait l'existence. Delà découle alors de simples corps errant dans une pure et fraîche légèreté encore jamais ressentit. 
C'est cela que crée McQueen, une créature nouvelle, elle est le non-art qu'il appelle art, elle est l'anti-héros à qui il lui impose le nom de héros. Agissant ainsi, il brise toutes les vérités les dénonçant comme illusion.
Dans cette lucidité nouvelle, tout ce qui se trouve autour de nous se transforme soudainement en une cour de récréation multicolore, tout est fascinant, tout est nouveau, on redevient enfant, car on vit dans une ignorance si puissante qu'elle est en réalité un précieux savoir clairvoyant qu'on nous vole lorsqu'on retombe sur terre où règne ce sournois brouillard. ( Peut être découle de là le surnom d' "enfant terrible" attribué à Alexander McQueen. Aurait-il réussit à échapper ce brouillard qui n'est en réalité que culture)...
lorsque l'art et le non-art ne forment plus qu'une unité : 
toute dimension disparaît.
Au delà du bien et du mal, jaillit le sur-homme nietzschéen.

vendredi 2 août 2013

La Mode : un Art délicieusement troublant...


Eh oui! contrairement à la pensée communément admise, la mode est un art: il désire abasourdir, provoquer, troubler l'homme.
Méconnu par la majorité des personnes dû à son enveloppe peut être superficielle qui ne se limite qu'à être esthétique, la mode a effectivement de la profondeur, de la profondeur parfois déconcertante, ses eaux sont troublées et, c'est dans ce trouble que la magie et le beau naissent.

Alexander McQueen, le fameux créateur de mode britannique surnommé "l'enfant terrible" dû à son côté surprenant et provocateur détient une des eaux les plus troublées. C'est en effet un personnage quelque peu dérangé, de là découle ses créations remplies de beauté non conventionnelle. il est vrai, "le beau est toujours bizarre" comme le dit Charles Baudelaire dans son oeuvre Les Fleurs du Mal. Ses créations sont empoisonnées de bizarreries et, c'est ce poison qu'on nous vend si exclusivement, comme une délicieuse nouvelle drogue impatiente d'envahir l'entier de notre âme et prendre contrôle sur elle. Bientôt, tout notre esprit sera inondé d'une beauté nouvelle.
McQueen nous fait voyager dans un univers parallèle dans lequel toutes les lois de la nature sont transgressées, manipulées, travesties. l'enfant terrible donne vie à de nouvelles créatures tant désarmantes qu'attirantes: elles font naître en nous un malaise, un trouble; pourtant, c'est un malaise presque délicieux, car il n'a jamais été goûté auparavant. Notre âme se sent égarée dans ce monde nouveau où les valeurs ne sont pas les mêmes que les notre, ces créatures jouent la vie avec d'autres règles de jeu qui nous sont inconnues. Mais, c'est bien cet inconnu que nous désirons tous, ces lointains jardins exotiques qui nous rappelle notre jardin perdu où régnait le bonheur naïf.
collection pre-fall 2013 
collection spring 2013

collection spring 2013
collection fall 2013


Voilà ce que provoque en nous la mode, elle fait naître  l'envie du nouveau, l'envie du mystérieux. 
c'est ainsi que je me suis fait absorber dans cet univers si délicieusement dangereux: il comble mon envie de voyager sur des terres encore inconnues, de plonger dans des profondeurs qui excitent mon âme dû à leur obscurité éblouissante.
La mode a ce pouvoir sur moi, sa force me fascine, car elle demeure encore indescriptible...