L'amour dans l'âme, la vie devient paradis.
Partout te fascine, partout tu contemples.
Petites bulles de fraîcheur, fleurs remplies d'odeur,
Le touché, une intense passion, l'ouïe, une étrange transe.
Avec le vent tu chantes, avec la pluie tu danses.
Sous le soleil, tu fonds, tu fonds dans la lumière,
Tu deviens lumière.
Lumière devient toi.
Dans cet instant éternel, tu es immortel,
Tu deviens Dieu.
Dieu devient toi.
Tu respires. L'énergie s'offre à toi.
Energie vitale, sois bon. Remercie la.
lundi 17 août 2015
mardi 11 août 2015
Cashmere X Hooligan : une délicieuse collision de contradictions...
Une matière si
noble, mais un personnage si ingrat. N’est-il pas curieux ce mélange ? N’est-il
pas intriguant que de savoir comment ces deux opposés peuvent collisionner en
un même résultat, en une même pensée.
Dans ce parfait mélange, comme une
alchimie d’esthétiques, comme un accouplement d’esprits, prend alors naissance la griffe de vêtements Cashmere X Hooligan.
Le cashmere n’est fait que pour ces gentlemen
qui aiment à se nommer dandy n’est-ce pas, ces bonnes gens qui ont fait de la décence leur mot d'ordre et, le Hooligan est ce misérable gorille
urbain, cet ingrat qui fait du désordre une attrayante violence.
Fondateurs de la griffe Cashmere X
Hooligan nous démontrent désormais que 1 + 1 = 3. Prenons un quelque chose d’existant,
la noblesse et bienséance du cashmere, un quelque chose d’autre de déjà
présent, le redoutable hooligan ; mettons les maintenant ensemble ;
ne formons qu’une seule masse étrange et délicieuse de ces deux substances bien
connues. Germe alors un quelque chose de nouveau, une nouvelle réponse à ce
calcul bien connu, bien basique, si basique que le résultat nouveau nous
choque, nous provoque, nous séduit, nous attendris et nous voilà subitement fidèles
à ce mode de pensée jusqu’à présent inimaginé…
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| Cashmere X Hooligan |
Cashmere X Hooligan… Qui eût cru, en
un même esprit, logent deux opposés.
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| Cashmere X Hooligan |
vendredi 10 juillet 2015
Masque n°6 : L'Orgueilleux...
J'aspire à l'impossible, l'ambition jubile en moi, sotte ambition qui bâtit avec bien trop de fierté sa tour de Babel. Bientôt le cafard arrive, devenu désormais trop gros, il a percé ma rate et s'est faufilé jusque mon cerveau. Un liquide noir et épais submerge mon corps et étouffe toute aspiration, tout sens.
Tant d'ambition tournée vers le néant, regard autant vide que profond vers l'abysse; voilà qu'un film noir se dépose devant le paysage de mon existence...
lundi 29 juin 2015
Pensée n° 5 : Un Retour vers le Futur?
Ces nuits d'insomnies elles me reviennent.
Silencieuse était la mer jusqu'à présent,
Voilà que les vagues se déchaînent.
Abruptes pensées, incomplètes rêveries.
N'ai je pas grandi ?
De retour dans mon champs qui m'est connu,
Je vois mon personnage qui se mue.
Noir paysage s'installe devant mes yeux.
Mais quel est cet insatiable jeu
qui toujours me choisit comme pion ?
De nouveaux horizons j'avais découvert,
De nouvelles capacités m'étaient dévoilées.
Oh ce champs n'est plus si vert,
Ces rues plus si éclairées.
Un tyran intérieur veut de moi une puissance ;
Puissance certes mais je ne suis pas un fer de lance.
Quels sont ces songes qui me gardent éveillés ?
Existent ils encore ou ne sont ils que nostalgie périmée.
Peut-être une clairvoyance prémonitoire?
L'éternel retour n'est-ce pas.
j'ai vu, je vois et je ne ferai que de revoir.
Me voilà de retour face à mon être pathétique.
L’avais-je anéanti ou tout simplement fuit ?
peut-être d’un amour masochiste je le tiens.
car bien qu’obscur, n’est-il pourtant pas le mien.
Mes valeurs déconstruites
Mes certitudes anéanties
Peut être devais-je les revendiquer pour les appréhender.
lundi 25 mai 2015
SOCIAL HYPNOSIS : what is reality, what is imagery, are you real, are you image...
What is reality, what is imagery; are you real, are you image.
L'univers de l'image se présente comme un idéal indiscutable et inaccessible
; indiscutable, car elle a le monopole de l’apparence et inaccessible, car
toujours poussera-t-elle les limites, toujours inventera-t-elle un bonheur
plus intense, plus merveilleux, plus prometteur de joie (ne sommes-nous
pas déjà arrivé à un iPhone 6... Mais croyez-nous jeunes gens, l’iPhone 7
sera d’autant plus performant !)
C’est alors que les publicités créent en nous des nécessités et à mesure
que ces nécessités sont socialement rêvées, le rêve devient nécessaire.
Il devient nécessaire, car il est le seul moyen de goûter à cet idéal, il est
le seul moyen de toucher à cette réalité illusoire désormais convoitée
par tout le monde.
Nous voilà alors constamment endormis, mais notre désir de dormir
s’accroît parallèlement à l’imagerie qui se propage. Les deux grandissent
ensemble et les deux se nourrissent l’un de l’autre.
Mais c’est ainsi depuis toujours que fonctionne l’être humain : il mène
sa vie endormi dans l’attente de ce quelque chose de meilleur, de ce
bonheur soit disant divin.
Certain que la vie sur terre n’était que passagère en attente de la
véritable vie auprès de Dieu et le paradis, chaque action sur terre était
dédiée à l’obtention du Salut, à la promesse du paradis d’après vie.
Même situation des siècles et des siècles plus tard, avec simplement
une différente manière de l’exprimer. Il est devenu certitude dans notre
cerveau que la vie telle que nous la menons n’est pas suffisante, elle n’est
pas satisfaisante, inassouvi jusqu’au bout, le paradis se trouve ailleurs.
Et, cet ailleurs se trouve désormais sur nos affiches publicitaires, sur
l’écran de nos télévisions ; il se trouve dans ce bonheur paradisiaque
véhiculée par la représentation imagée d’un idéal.
Mais encore une fois, depuis toujours, l’être humain crée des objets de
vénération.
Aujourd'hui désormais, nous vivons dans une époque qui est la reconstruction matérielle de l’illusion religieuse : nous n’avons que fait
de transposer nos divinités du Ciel à ce bas-monde, mais toujours est-il
qu’il nous faut vénérer un quelque chose, il nous faut être assujetti à un
quelque chose de plus puissant, il nous faut être esclaves d’un guide.
Tout comme nous ne sommes pas la création de Dieu, mais il est la notre
; la publicité et ses mensonges sont tout autant notre création, mais
pourtant nous voilà esclaves de notre propre création.
Plus que ça, voilà que cette création a comme pris une vie en soi et nous
en sommes sa marionnette, nous avons comme passivement accepté sa
tyrannie : par sa manière d’apparaître sans réplique, l’imagerie est le
tyran parfait et nous sommes à genoux. Elle a le monopole de l’apparence
et nous, comme hypnotisés par sa promesse au bonheur, sommes ses
esclaves dévoués.
Victimes de l’illusion d’un idéal, nous vivons dans un monde d’avenir et ceci
nous empêche alors de se réconcilier avec le réel. Mais la déconstruction
des idoles, est-elle possible, est-elle réellement voulu par l’être humain?...
C’est en inventant le mensonge d’un monde idéal qu’on a fait perdre à la
réalité sa valeur, sa signification, sa véracité. L’humanité même en est
devenue menteuse et fausse.
C’est toujours au nom de l’idéal qu’on va critiquer le réel, c’est toujours
au nom de l’au-delà qu’on va critiquer l’ici-bas, c’est toujours au nom du
Ciel qu’on va critiquer la Terre. En finalement, c’est toujours au nom de
l’imagerie publicitaire qu’on va blâmer notre sort présent.
Nous avons inventer l’idéal pour nier le réel, c’est cela le vrai nihilisme.
Impossible de faire autrement, le nihilisme est-il notre seul moyen de
survie? Une sorte de drogue qui nous empêcherait de se réconcilier avec
le présent?...
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| SOCIAL HYPNOSIS photography David Godichaud Concept realisation Yumna Mirza |
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| SOCIAL HYPNOSIS photography David Godichaud Concept realisation Yumna Mirza |
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| SOCIAL HYPNOSIS photography David Godichaud Concept realisation Yumna Mirza |
Un pop-Art qui aurait comme baigné dans un liquide chimique rejaillit à la surface et révèle le délicieux poison qu’est l’univers de l’imagerie.
Comme submergé par un trop plein d’informations, SOCIAL HYPNOSIS nous tient captif dans un sommeil perpétuel duquel on refuse de sortir.
Plongé dans un rêve toxique, aurait-on fait de la consommation notre nouvelle drogue et de la publicité notre fournisseur le plus fiable?
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| SOCIAL HYPNOSIS photography David Godichaud Concept realisation Yumna Mirza |
jeudi 23 avril 2015
le surréalisme : Une aventure onirique...
Né pendant les années folles où la ville de Paris s'est vu être métamorphosée en une bulle d'énergie, de volonté artistique, de folie frivole, le surréalisme apparaît avec le désir d'anéantir toute utilisation du raisonnement au profit de l'intriguant inconscient qui silencieusement nous habite et nous contrôle.
Voilà que des écrivains se mettent à l'écriture automatique : éteindre sa raison pour céder sa plume à son imaginaire tant disparate et incohérent qu'il puisse être. C'est bien là où loge la véritable créativité humaine, n'est-ce pas.
Un esprit révolté les poussant à mener à bout leur idéologie leur permet de s'inscrire en tant que véritable mouvement face au modernisme qui se propageait dans l'architecture, la mode, le design, voire même le cerveaux des hommes. S'annonce également Freud avec ses indénombrables théories sur le fonctionnement et la significations des rêves. Tout l'univers immatériel, chimérique, onirique devient alors sujet d'intrigue et de fascination.
En effet, le surréalisme dénonce l'arrogance rationaliste, mais pour qui se prétendent-ils ces bonnes gens qui se nomment raisonnés, nous sommes inconsistants et indéchiffrables comme créatures, ceci est notre puissance et non un quelque chose qu'il nous faudrait encager au profit d'une rationalité qui a évidemment échoué, je me permet de dire cela en faisant référence à la guerre mondiale qui a précédé cette époque.
Un esprit révolté les poussant à mener à bout leur idéologie leur permet de s'inscrire en tant que véritable mouvement face au modernisme qui se propageait dans l'architecture, la mode, le design, voire même le cerveaux des hommes. S'annonce également Freud avec ses indénombrables théories sur le fonctionnement et la significations des rêves. Tout l'univers immatériel, chimérique, onirique devient alors sujet d'intrigue et de fascination.
En effet, le surréalisme dénonce l'arrogance rationaliste, mais pour qui se prétendent-ils ces bonnes gens qui se nomment raisonnés, nous sommes inconsistants et indéchiffrables comme créatures, ceci est notre puissance et non un quelque chose qu'il nous faudrait encager au profit d'une rationalité qui a évidemment échoué, je me permet de dire cela en faisant référence à la guerre mondiale qui a précédé cette époque.
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| Salvador Dali |
Les voilà alors, pinceau entre les doigts, certains artistes vont faire de l'onirisme un puissant art tout autant délicieux que mystérieux...
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| Sleep, Salvador Dali (1937) |
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| Think, Reality rearranged, Tommy Ingberg (2010) |
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| Army, Reality rearranged, Tommy Ingberg (2010) |
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| Demons, Reality rearranged, Tommy Ingberg (2010) |
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| Call, Solitaire, Tommy Ingberg ( 2015) |
Tommy Ingberg, artiste contemporain met de manière fascinante par visuel tout sentiment, pensée et émotion qui pourraient traverser l'esprit humain.
samedi 21 mars 2015
Pensée n°4 : Spiritual Insomnia...
Des mystiques pensées, des divines vibrations se réveillent, se révèlent.
Libéré du tyran qu'est la pesanteur, je ne vois que de loin la Terre,
Alors deviens-je vent, alors deviens-je univers.
Menant la vie ainsi, loin de moi,
Peine aucune, regret aucun,
Passé perdu, avenir inimaginé.
Alors prend forme ma destinée.
Elle tournoie, elle danse,
se mélange, est en transe.
Telle une énergie vivante, elle s'empare de mon corps,
Donnant naissance ainsi à un espoir encore.
L'ailleurs n'existe point,
Objet d'illusion, il n'est qu'un inexistant recoin.
Que tu te perds dans les chemins,
Chemins aléatoires, fais de ce labyrinthe
Ton destin.
Libéré du tyran qu'est la pesanteur, je ne vois que de loin la Terre,
Alors deviens-je vent, alors deviens-je univers.
Menant la vie ainsi, loin de moi,
Peine aucune, regret aucun,
Passé perdu, avenir inimaginé.
Alors prend forme ma destinée.
Elle tournoie, elle danse,
se mélange, est en transe.
Telle une énergie vivante, elle s'empare de mon corps,
Donnant naissance ainsi à un espoir encore.
L'ailleurs n'existe point,
Objet d'illusion, il n'est qu'un inexistant recoin.
Que tu te perds dans les chemins,
Chemins aléatoires, fais de ce labyrinthe
Ton destin.
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| Symbiosis, Davis Ayer |
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| Acid washes Dreams, Davis Ayer |
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| Symbiosis, Davis Ayer |
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